La loi Jeanbrun, officiellement intitulée "Relance logement", est le nouveau dispositif fiscal immobilier introduit dans le cadre du projet de loi de finances 2026. Portée par Vincent Jeanbrun, ministre du Logement, cette réforme marque un tournant dans la politique de soutien à l'investissement locatif en France. Elle remplace la loi Pinel, définitivement supprimée fin 2024, par un mécanisme fondamentalement différent et potentiellement plus puissant pour les investisseurs.
Le dispositif Jeanbrun repose sur un principe nouveau pour la location nue : l'amortissement fiscal. Jusqu'ici réservé à la location meublée via le statut LMNP, ce mécanisme comptable est désormais accessible aux bailleurs privés qui louent un logement nu. Le principe est simple : chaque année, vous déduisez de vos revenus fonciers une fraction de la valeur de votre bien immobilier. Cette déduction vient réduire votre base imposable, et donc le montant de vos impôts.
Contrairement au Pinel, qui proposait une réduction d'impôt forfaitaire calculée sur le prix d'achat, la loi Jeanbrun fonctionne par déduction sur les revenus. La différence est significative. Une réduction d'impôt diminue directement le montant de votre impôt. Un amortissement diminue le revenu sur lequel cet impôt est calculé. Pour les contribuables dans les tranches d'imposition élevées (30 %, 41 % ou 45 %), l'amortissement peut s'avérer plus avantageux, car l'économie est proportionnelle au taux marginal d'imposition.
La loi Jeanbrun concerne les acquisitions réalisées entre la date de promulgation de la loi de finances 2026 et le 31 décembre 2028. Elle s'adresse à tout particulier souhaitant investir dans un logement locatif, qu'il soit neuf ou ancien à rénover. Le dispositif couvre exclusivement les logements situés dans des immeubles collectifs. Les maisons individuelles sont exclues pour le moment, même si des évolutions sont envisagées.
L'investisseur doit s'engager à louer le bien nu, en tant que résidence principale du locataire, pendant une durée minimale de 9 ans. Des plafonds de loyers et de ressources des locataires doivent être respectés, selon trois niveaux : intermédiaire, social et très social. Plus le loyer pratiqué est modéré, plus l'avantage fiscal est élevé. Ce barème progressif incite les investisseurs à proposer des loyers abordables, ce qui répond à un objectif social tout en offrant une optimisation fiscale attractive.
Le dispositif est conçu pour s'articuler avec le mécanisme du déficit foncier de droit commun. Toutefois, une distinction essentielle s'applique : seule la part du déficit issue de vos charges réelles (travaux, taxes) peut être imputée sur votre revenu global dans la limite de 10 700 euros par an (portée à 21 400 euros pour les travaux de rénovation énergétique jusqu'en 2027). La part du déficit générée par l'amortissement fiscal, elle, ne s'impute pas sur le revenu global mais est reportable pendant 10 ans exclusivement sur vos futurs revenus fonciers.
Pour bénéficier de l'avantage fiscal offert par la loi Jeanbrun, vous devez respecter un ensemble de conditions portant sur le type de bien, le mode de location et votre situation personnelle. Ces critères sont précis, mais ils restent accessibles à la grande majorité des investisseurs particuliers. Voici le détail de ce que vous devez savoir avant de vous engager.
Le dispositif Jeanbrun définit clairement les biens éligibles à l'avantage fiscal. Deux grandes catégories sont concernées. La première regroupe les logements neufs ou en VEFA (Vente en l'État Futur d'Achèvement). Si vous achetez un appartement neuf dans un programme immobilier, vous êtes directement éligible. La seconde catégorie concerne les logements anciens avec travaux. Pour y prétendre, les travaux de rénovation doivent représenter au moins 30 % du prix d'acquisition du bien, et le logement doit atteindre une performance énergétique élevée après rénovation, avec un DPE classé A ou B.
Un point fondamental distingue la loi Jeanbrun des dispositifs précédents : l'absence de zonage obligatoire. Contrairement au Pinel, qui restreignait l'investissement aux zones A, A bis et B1 (les zones dites "tendues"), le dispositif Jeanbrun s'applique sur l'ensemble du territoire français. Vous pouvez investir dans une métropole, dans une ville moyenne ou dans une commune rurale, à condition de respecter les plafonds de loyers et de ressources. Cette absence de zonage obligatoire élargit considérablement le champ des possibles et permet aux investisseurs de cibler des marchés où le ratio prix/loyer est plus favorable.
Certains biens restent toutefois exclus. Les maisons individuelles ne sont pas éligibles au dispositif. Les monuments historiques, les immeubles labellisés Fondation du patrimoine et les logements déjà soumis à un dispositif fiscal incompatible (Denormandie, Cosse) sont également exclus. Enfin, l'investissement ne peut pas être réalisé via une société soumise à l'impôt sur les sociétés. Seules les structures relevant de l'impôt sur le revenu sont admises.
Pour que votre investissement ouvre droit à l'avantage fiscal, vous devez respecter plusieurs engagements. Le logement doit être loué nu, c'est-à-dire non meublé. La location meublée est exclue du dispositif Jeanbrun. Si vous souhaitez louer en meublé, orientez-vous vers le LMNP, qui conserve son propre cadre fiscal. Le bien doit constituer la résidence principale du locataire, occupée au moins huit mois par an. La location saisonnière et la résidence secondaire sont donc exclues.
La durée minimale d'engagement est de 9 ans. Pendant cette période, vous ne pouvez pas revendre le bien sans perdre l'avantage fiscal. C'est un engagement de long terme, qui suppose une stratégie patrimoniale réfléchie. Vous ne pouvez pas non plus louer à un membre de votre foyer fiscal, ni à un ascendant ou descendant. Ce point est à vérifier attentivement si vous envisagez de louer à un proche.
Enfin, les loyers doivent respecter des plafonds définis par décret, selon trois catégories. Le loyer intermédiaire se situe environ 15 % en dessous du marché. Le loyer social implique une décote d'environ 30 %. Le loyer très social correspond à une décote d'environ 45 %. Plus vous consentez un effort sur le loyer, plus votre avantage fiscal est important. Ce mécanisme vous permet d'ajuster votre stratégie en fonction de votre situation fiscale et du marché local.
La loi Pinel a accompagné des milliers d'investisseurs pendant près d'une décennie. Son remplacement par le dispositif Jeanbrun soulève naturellement des questions. Les deux dispositifs partagent l'objectif de soutenir l'investissement locatif, mais leurs mécanismes sont fondamentalement différents. Comprendre ces différences est essentiel pour évaluer les opportunités offertes par la loi Jeanbrun.
La différence la plus structurante concerne le mécanisme fiscal. Le Pinel offrait une réduction d'impôt directe, calculée en pourcentage du prix d'achat. En 2024, les taux étaient de 9 % sur 6 ans, 12 % sur 9 ans et 14 % sur 12 ans. L'avantage était simple à comprendre : vous achetiez un bien et vous déduisiez une somme fixe de votre impôt chaque année.
La loi Jeanbrun fonctionne sur un principe d'amortissement. Vous déduisez chaque année une fraction de la valeur de votre bien (hors terrain, soit environ 80 % du prix d'acquisition) de vos revenus fonciers. Ce mécanisme est plus technique, mais potentiellement plus puissant. L'économie réalisée dépend de votre tranche marginale d'imposition. Un contribuable à 41 % économise davantage qu'un contribuable à 11 % pour un même montant d'amortissement. L'optimisation fiscale est donc plus forte pour les foyers les plus imposés.
De plus, si l'amortissement dépasse vos revenus fonciers, il génère un déficit foncier reportable sur vos futurs loyers. Contrairement au Pinel, qui offrait une réduction d'impôt linéaire sans modifier l'imposition de vos revenus locatifs, la loi Jeanbrun agit directement à la source. Le Pinel permettait déjà de générer du déficit foncier via les charges réelles (travaux, intérêts), mais la loi Jeanbrun y ajoute la puissance de l'amortissement pour neutraliser durablement la fiscalité des loyers
Le Pinel imposait un zonage strict. Seules les zones A, A bis et B1 étaient éligibles, c'est-à-dire les agglomérations où le marché locatif est le plus tendu. Les zones B2 et C étaient exclues, sauf dérogation. Cette restriction limitait considérablement le choix des investisseurs et excluait de nombreuses villes où le rendement locatif était pourtant attractif.
L'absence de zonage obligatoire du dispositif Jeanbrun change la donne. Vous pouvez investir partout en France, à condition de respecter les plafonds de loyers. Cette liberté géographique vous permet de cibler des marchés où le prix d'achat est raisonnable et le rendement locatif intéressant. Des villes moyennes dynamiques, jusqu'ici exclues du Pinel, deviennent accessibles. C'est une avancée majeure pour les investisseurs qui souhaitent diversifier leur patrimoine en dehors des grandes métropoles où les prix sont élevés.
Le Pinel proposait trois durées d'engagement : 6, 9 ou 12 ans, avec un avantage fiscal croissant selon la durée choisie. Cette flexibilité permettait d'adapter la stratégie à l'horizon de placement souhaité. La loi Jeanbrun impose une durée unique de 9 ans. Il n'y a pas de possibilité de s'engager sur une durée plus courte. C'est une contrainte à intégrer dans votre réflexion, car elle suppose une détention longue du bien.
En contrepartie, le mécanisme d'amortissement est stable et prévisible. Vous connaissez dès le départ le montant annuel de votre déduction, ce qui facilite la planification financière. Un point crucial mérite aussi votre attention : le calcul de la plus-value. Contrairement aux règles applicables aux professionnels ou au statut LMNP sous certaines conditions, les amortissements déduits dans le cadre des revenus fonciers des particuliers ne sont jamais réintégrés dans le calcul de la plus-value immobilière lors de la revente. La plus-value brute reste calculée selon le régime standard (différence entre le prix de vente et le prix d'achat initial), ce qui permet à l'investisseur de conserver l'intégralité du gain fiscal obtenu pendant les 9 années de détention.
L'amortissement fiscal est le cœur du dispositif Jeanbrun. C'est lui qui génère l'essentiel de l'avantage fiscal. Mais son fonctionnement peut sembler technique pour un investisseur qui n'est pas familier avec la comptabilité. Voici une explication claire et détaillée de ce mécanisme, pour que vous puissiez évaluer précisément ce qu'il va vous rapporter.
L'amortissement repose sur une logique comptable simple. Un bien immobilier se "déprécie" avec le temps, du fait de son usage. Cette usure théorique est traduite en une charge déductible, qui vient diminuer vos revenus fonciers imposables. Vous ne payez pas réellement cette charge. C'est une écriture comptable qui réduit votre base imposable sans sortie de trésorerie. C'est précisément ce qui rend l'amortissement si puissant comme outil d'optimisation fiscale.
Dans le cadre de la loi Jeanbrun, la base amortissable correspond à environ 80 % du prix d'acquisition du bien. On exclut la valeur du terrain, qui n'est pas amortissable. Par exemple, pour un appartement neuf acheté 250 000 euros, la base amortissable est d'environ 200 000 euros.
Le dispositif Jeanbrun prévoit des taux d'amortissement variables selon la catégorie de loyer pratiquée. Plus le loyer est modéré, plus le taux est élevé. Voici les taux applicables pour les logements neufs :
Loyer intermédiaire (environ -15 % par rapport au marché) : amortissement de 3,5 % par an, plafonné à 8 000 euros par logement et par foyer fiscal.
Loyer social (environ -30 % par rapport au marché) : amortissement de 4,5 % par an, plafonné à 10 000 euros par an.
Loyer très social (environ -45 % par rapport au marché) : amortissement de 5,5 % par an, plafonné à 12 000 euros par an.
Pour les logements anciens avec travaux, les taux sont légèrement inférieurs : 3 % en loyer intermédiaire, 3,5 % en social et 4 % en très social.
Prenons un exemple pour illustrer. Vous achetez un appartement neuf à 250 000 euros. La base amortissable est de 200 000 euros (80 % du prix). Vous choisissez de louer à un loyer social (taux de 4,5 %).
Votre amortissement annuel est de : 200 000 × 4,5 % = 9 000 euros par an.
Ce montant est inférieur au plafond de 10 000 euros, il est donc intégralement déductible. Si vos loyers annuels nets sont de 7 500 euros et que vos charges déductibles (intérêts d'emprunt, taxe foncière, assurance, gestion) s'élèvent à 3 500 euros, votre résultat foncier avant amortissement est de 7 500 – 3 500 = 4 000 euros. Après amortissement de 9 000 euros, votre résultat foncier devient : 4 000 – 9 000 = –5 000 euros. Vous êtes en déficit foncier. Non seulement vous ne payez aucun impôt sur vos loyers, mais ces 5 000 euros de déficit foncier non imputables sur le revenu global sont mis en réserve. Ils seront déduits de vos revenus fonciers des 10 prochaines années. Pour un bailleur privé imposé à 30 % (hors prélèvements sociaux), cela représente une économie d'impôt future hautement sécurisée de 1 500 euros sur ses prochains bénéfices fonciers.
L'impact de la loi Jeanbrun sur vos revenus fonciers est considérable. Pour la première fois en location nue, vous disposez d'un mécanisme capable de réduire à zéro votre imposition sur les loyers perçus, voire de créer un déficit déductible de votre revenu global. Comprendre cet impact est essentiel pour mesurer la valeur réelle du dispositif et en tirer le meilleur parti.
Sans dispositif fiscal, vos revenus fonciers sont soumis à l'impôt sur le revenu selon votre tranche marginale, auxquels s'ajoutent les prélèvements sociaux de 17,2 %. Pour un contribuable à 30 %, la pression fiscale totale atteint donc 47,2 % de vos revenus fonciers nets. Concrètement, sur 8 000 euros de revenus fonciers nets, vous payez 3 776 euros d'impôts et prélèvements. Il ne vous reste que 4 224 euros.
Avec la loi Jeanbrun, l'amortissement vient absorber une part importante, voire la totalité, de vos revenus fonciers. Si votre amortissement annuel est de 9 000 euros et que vos revenus fonciers nets (loyers – charges) sont de 5 000 euros, votre résultat imposable tombe à zéro. Vous ne payez aucun impôt sur vos loyers. Et les 4 000 euros d'amortissement excédentaire génèrent un déficit foncier reportable sur vos revenus fonciers des années suivantes.
Cette mécanique change radicalement l'équation de votre investissement. Vos loyers sont perçus net d'impôt pendant toute la durée où l'amortissement couvre vos revenus fonciers, soit potentiellement pendant les 9 années d'engagement. C'est un avantage que le Pinel n'offrait pas. Avec le Pinel, vos loyers restaient imposables. La réduction d'impôt venait en complément, mais ne supprimait pas l'imposition foncière. La loi Jeanbrun, elle, agit directement sur la source en effaçant le revenu imposable.
Le déficit foncier de droit commun se déclenche lorsque vos charges réelles (hors amortissement) dépassent vos loyers. Ce déficit spécifique est imputable sur votre revenu global dans la limite de 10 700 euros par an (plafond temporairement doublé à 21 400 euros jusqu'au 31 décembre 2027 pour les travaux de rénovation énergétique). En revanche, l'excédent d'amortissement génère un déficit exclusivement reportable sur vos bénéfices fonciers. Pour un bailleur privé fortement imposé, l'articulation des deux mécanismes est idéale : les charges de travaux gomment le revenu global, tandis que l'amortissement neutralise l'impôt et les prélèvements sociaux (17,2 %) sur les loyers perçus.
Sur 9 ans d'engagement, le cumul des économies d'impôt peut atteindre 25 000 à 40 000 euros selon votre tranche d'imposition et le montant de l'amortissement. C'est un montant qui améliore considérablement la rentabilité nette de votre investissement et qui sécurise l'ensemble de l'opération financière. L'impact sur vos revenus fonciers n'est donc pas marginal : il est structurant pour votre stratégie patrimoniale.
Le dispositif Jeanbrun ne s'adresse pas à tous les investisseurs de la même manière. Selon votre situation fiscale, vos objectifs patrimoniaux et votre horizon de placement, l'avantage sera plus ou moins marqué. Voici les profils d'investisseurs qui tireront le meilleur parti de ce nouveau cadre fiscal.
Le mécanisme d'amortissement est d'autant plus avantageux que votre tranche marginale d'imposition est élevée. Un investisseur à 41 % ou 45 % économise mécaniquement plus qu'un investisseur à 11 % ou 30 %, pour un même montant d'amortissement. Si vous êtes dans les tranches supérieures, la loi Jeanbrun vous offre un levier d'optimisation fiscale particulièrement efficace.
Prenons l'exemple d'un couple imposé à 41 % qui investit dans un appartement neuf à 200 000 euros avec un amortissement annuel de 7 000 euros (loyer intermédiaire). L'économie d'impôt annuelle liée au seul amortissement est de 7 000 × 41 % = 2 870 euros, auxquels s'ajoutent les prélèvements sociaux économisés si l'amortissement efface les revenus fonciers. Sur 9 ans, l'économie cumulée dépasse 25 000 euros. C'est un montant qui transforme l'équation financière de l'investissement et qui améliore significativement le rendement net-net de l'opération.
La loi Jeanbrun est conçue pour les investisseurs qui inscrivent leur projet dans la durée. L'engagement de 9 ans, les plafonds de loyers et la logique d'amortissement favorisent une approche patrimoniale plutôt que spéculative. Si votre objectif est de vous constituer un patrimoine immobilier solide, de percevoir des revenus réguliers et de préparer votre retraite, ce dispositif est fait pour vous.
L'application du régime des plus-values des particuliers sans réintégration des amortissements confirme cette orientation. Contrairement aux régimes commerciaux (comme l'impôt sur les sociétés), les amortissements déduits ne viennent pas alourdir la fiscalité le jour de la cession. L'avantage fiscal obtenu durant la location est donc définitivement acquis. Ce mécanisme incite à conserver le bien le plus longtemps possible, idéalement au-delà de la période d'engagement de 9 ans, pour bénéficier des abattements pour durée de détention qui réduisent la plus-value imposable au fil du temps.
Si vous réalisez votre premier investissement locatif, la loi Jeanbrun présente plusieurs atouts. L'absence de zonage obligatoire vous permet de choisir un marché adapté à votre budget sans être contraint par une carte administrative. Les biens éligibles dans le neuf offrent les garanties de construction classiques (parfait achèvement, biennale, décennale), ce qui sécurise votre acquisition. Et le mécanisme d'amortissement, bien que technique, est prévisible et stable sur 9 ans.
Pour un primo-investisseur, l'idéal est de cibler un appartement neuf en VEFA dans une ville dynamique, avec un loyer intermédiaire qui reste proche du marché. Vous bénéficiez d'un avantage fiscal réel (amortissement de 3,5 %, soit jusqu'à 8 000 euros par an) tout en conservant une rentabilité locative correcte. Le loyer intermédiaire, fixé environ 15 % en dessous du marché, attire facilement des locataires solvables. La vacance locative est réduite, le cashflow est stable, et votre investissement se construit sereinement année après année.
Enfin, si vous disposez déjà de revenus fonciers issus d'autres biens, la loi Jeanbrun prend une dimension supplémentaire. L'amortissement généré par votre nouvel investissement peut venir effacer l'imposition sur l'ensemble de vos revenus fonciers, y compris ceux provenant d'autres biens. C'est une stratégie d'optimisation globale qui mérite d'être étudiée avec un conseiller en gestion de patrimoine. Le dispositif Jeanbrun offre aux bailleurs privés un cadre fiscal enfin lisible, stable et suffisamment attractif pour relancer l'investissement locatif en France.